Entre lumière et brise : l’empreinte thermique du littoral guérandais
Entre l’Atlantique somnolente et le miroitement infini des marais salants, la vigne, sur la presqu’île guérandaise, éprouve la caresse et la morsure d’une amplitude thermique singulière. Ici, la lumière du jour inonde les ceps, puis, la nuit venue, la brise descend du large, ramenant un souffle froid et humide, presque salin.
Mais en quoi ces variations, aux allures de ballet quotidien, influencent-elles la fraîcheur qui éclate dans le verre, chaque fois qu’un vin blanc de la région se dévoile ? Cette question, simple en apparence, nous invite à plonger dans la complexité invisible du climat atlantique… et dans l’intimité même du grain de raisin.